Urban Terror
De NoBleme.
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Urban Terror ?
Urban Terror est un jeu en ligne de FPS, l'abréviation pour First Person Shooting, autrement dit, un jeu de tir à la première personne. Il est absolument gratuit et ne nécessite rien d'autre que d'être téléchargé pour y jouer. Vous pouvez aller consulter le site officiel ici : Site officiel de Urban Terror (en anglais).
Gameplay
A quoi ça ressemble ?
Voilà une petite image pour vous montrer à quoi cela ressemble en jeu.
Légende :
- Votre barre de santé. Vous remarquerez qu'elle est en partie chargée ici : La jauge bleue (rouge si vous êtes dans l'équipe rouge, et jaune en FFA, un mode de jeu particulier) représente en fait l'adrénaline, ou stamina en anglais. Comme vous pouvez le penser, lorsque vous êtes blessé, vous ne pouvez plus remplir votre jauge d'adrénaline à fond. A noter en plus le schéma d'un être humain : blessé, vos jambes, votre torse, vos bras ou votre tête deviendra rouge, vous indiquant qu'il faut vous soigner si vous ne voulez pas mourir des suites de vos blessures...
- Le chat, la messagerie instantanée du jeu. Pour parler, vous pouvez utiliser la touche entrée par défaut. Toutefois, cela vous fait parler à tous : pour parler à votre équipe uniquement (signalée après par la désignation de l'emplacement en blanc, comme on peut le voir sur l'image), vous devrez utiliser une autre touche.
- La minimap, qui indique votre position (la flèche bleue avec du blanc et du gris en pourtour) et celles de vos alliés. La petit croix rouge que l'on peut voir sur certains indiquent qu'ils portent le fameux Medikit, un objet permettant de soigner ses alliés. Au-dessus de la minimap, les diverses lignes indiquent qui vient de se faire tuer par qui. Si vous tirez sur quelqu'un ou si vous vous faites tirer dessus, les dommages y seront aussi notés à votre intention.
- Diverses informations utiles, avec dans l'ordre :
- Le nombre d'images par secondes (en anglais, fps, frames per second) ainsi que votre ping, c'est-à-dire la latence qu'il y a entre le serveur et vous, le tout en millisecondes. Un ping supérieur à 150-200 peut causer des phénomènes assez désagréables et au-delà de 300, c'est ingérable.
- Les scores des deux équipes, vu que je joue ici en TDM (Team Deathmatch, un mode de jeu). Les noms des équipes importent peu.
- Le temps restant, ainsi que le temps restant avant la prochaine vague de retour à la vie (en anglais, on dit simplement wavespawn) pour chaque équipe.
- Le tableau de scores, représentant chaque joueur, avec son ratio Nombre de tués/Nombre de morts (en anglais, Kills/Deaths ou K/D) accompagné du pseudo. Vous noterez le score pourri que j'ai dû faire pour ramener une image potable. Les noms en gris représentent les morts, les noms en blanc sont ceux en vie.
- Et pour finir, votre arme, avec son nom (ici le M4A1), le nombre de balles dans le chargeur (30), le nombre de chargeurs restant (ici 2), et le mode de l'arme (Automatic dans ce cas).
Moteur physique du jeu
Urban Terror est un jeu à la physique extrêmement réaliste, sans parler des dégâts des armes assez importants (en général, trois balles dans le torse vous tue). Toutefois, ce qui fait l'originalité et la force de Urban Terror, ce sont les déplacements.
Vous pouvez en effet faire des sprints d'une incroyable vitesse, sauter sur les murs, grimper rapidement, glisser à toute vitesse, etc. Diverses techniques, parfois simples, parfois moins, permettent en plus d'accélérer ses déplacements ou de les rendre encore plus impressionnants. La maîtrise du déplacement est souvent la clé dans Urban Terror : Vous aurez plus de chance de survivre si vous savez bouger que si vous faites la méthode du piquet. A noter que cela réduit en général fortement le camping (technique qui consiste à rester en place en attendant l'adversaire, très courante dans les FPS). En effet, vu la vitesse des déplacements, un camper se fait souvent tuer sur place par quelqu'un connaissant un peu son affaire.
Plus qu'un FPS...
De par donc ses déplacements particuliers, des gens en sont venus à se dire "Et si on créait des maps où le but serait d'arriver d'un point à un autre en faisant des sauts particuliers ?". Et voilà, la première map de jump de Urban Terror était née.
Toutefois, il faudrait faire un article extrêmement détaillé pour expliquer en long, en large et en travers les différents jumps, les maps, etc, aussi je vous conseille simplement d'aller consulter les deux liens suivants :
- UrtJumpers : Un site en anglais, bien fait et bien présenté et qui ne demande qu'à s'agrandir, présentant pas mal de vidéos des maps les plus courantes.
- Les vidéos de BadFurDay : BadFurDay étant devenu le meilleur d'entre nous en jump (enfin, il l'a toujours été, mais là disons qu'on le voit bien), il a décidé de faire des vidéos bien faites présentant les diverses maps qu'il arrive à finir. All hail to the admin !
Urban Terror et NoBleme
Mais que vient donc faire un tel jeu sur NoBleme ? On a un clan Urban Terror ou quoi ?
Pas du tout, ou plutôt, pas vraiment ! Les NoBlemeux, s'ennuyant ferme, se sont mis un jour à Urban Terror. Et comme de juste, ils ont beaucoup apprécié : les derniers membres encore actifs y jouent régulièrement en mode de Team Survivor, et se mettent sur la gueule avec une joie inégalée.
Hélas, Urban Terror a entraîné pas mal de conneries, notamment avec les messages radios de BadFurDay et les petites phrases de Urban Terror, ainsi que le fameux : "Planeshift did the lemming thing"... Alors, si vous voulez comprendre le pourquoi du comment de certaines blagues obscures avec des WATER, I NEED A MEDIC et autres "Gays!", il va falloir vous mettre à jouer à Urban Terror avec nous !
Parmi les plus illustres noblemeux accros à Urban Terror on peut citer :
- BadFurDay par qui arriva la contagion (comme pour Hordes)
- Planeshift qui passe son temps à tyranniser BadFurDay au score et vice-versa
- Gromitflash tantôt devant (attention sur la map type 'bateau') tantôt derrière (ce qui est une preuve de gayness)
- Le Fantôme du trollesque KoKoEater souvent mené au score par le premier de la liste ou le second, voire par les trois premiers de la liste.
- Wan, le SEUL qui arrive à faire des lemmings sur des maps basses, et le plus n00b du jeu (attention néanmoins sur Mandolin, à part ça il est inoffensif, voire même drôle).
- Kutz, de temps à autre, joueur plus ou moins bon qui souffre de ne pas jouer régulièrement, ce qui lui permettrait d'égaler le niveau de Gromitflash, au moins.
Le mapping dans Urban Terror
Et voilà : vous avez joué à Urban Terror, vous aimez le jeu. Vous avez fini quelques maps de jump, et jouez des milliers de fois sur turnpike, alors vous en avez un peu marre de voir toujours les mêmes maps... Et là, vous voudriez faire votre propre map. Mais comment ? Eh bien, sachez qu'un magnifique tutorial de mapping, réalisé par Planeshift, vous attend sur cette page. Bien que toujours en construction, il y a déjà deux tutoriaux complets vous permettant de créer des maps somme toute convenables.


